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Est il possible d'avoir plusieurs assurances identiques ?



par
Coif la menace
le 05/09/2013 23:30

Smiley

Est il possible d'avoir personnellement 2 assurances identiques telles que : deux assurances habitations ou 2 responsabilités civiles ?

 

je me dis que ça peut toujours être utile !!!!!





par
Catherine D.
le 07/09/2013 17:58

Pas vraiment, avoir deux assurances habitation n'est pas très utile. En effet, lorsqu'on souscrit à un assurance logement, on est automatiquement inscrit sur une sorte de fichier centralisée. Lorsque les assureurs consultent ce fichier, il laisse apparaître deux contrats pour le même logement, ce qui a pour principal risque qu'un des assureurs peut dénoncer le contrat, voire les deux compagnies... inutile alors de souscrire deux assurances pour le même logement , l'indemnité est limitée à la valeur du bien.




par
Ornella M.
le 08/09/2013 5:41

Bonjour, il est tout à fait possible d'avoir deux assurances. Celà n' a rien d'illégal. Cependant, il faut quand même préciser que ce n'est le fait d'avoir deux assurances qui est illégal, de nombreuses personnes ont plusieurs assurances identiques sans le savoir (cumul par exemple avec l'assurance de la carte bleue...). Par contre le fait de faire jouer les deux assurances, ça c'est illégal.




par
francois m.
le 10/09/2013 23:08

Pour les assurances contre les risques et tout ça c’est certes inutile mais si c’est pour un contrat d’assurance-vie, il vaut mieux  en avoir plusieurs afin d’optimiser votre épargne sur le plan juridique, financier et fiscal.




par
Elsa C.
le 12/09/2013 9:09

Essayer d’éplucher vos contrats d’assurances. Je pense que c’est inutile d’en avoir plusieurs, vous y laisserez vos économies.




par
Mila B.
le 16/09/2013 19:16

Quand il existe deux contrats assurant le même risque, le principe veut que ce soit le contrat le plus ancien qui soit seul à être appelé en garantie. Si, par malheur, votre assureur  avait dû vous rembourser un sinistre pour ensuite découvrir que vous aviez les mêmes garanties dans un autre organisme, ils seraient en droit de vous en demander le remboursement. Il est donc facile de demander à votre assureur de vous rembourser les primes indûment perçues. Au mieux ils accepteront une résiliation amiable c'est à dire hors délais légaux




par
Bruno B.
le 30/09/2013 8:50

Avoir plusieurs assurances n'a rien d'illégal, si vous le déclarez à vos assureurs. En effet, bon nombre de contrat prévoit une clause de ce type là . Il faut seulement qu'à la souscription ou en cours du contrat, donner les noms et adresses des autres assureurs lorsque plusieurs assurances couvrent les risques garantis. Si vous avez contracté sans fraude plusieurs assurances contre un même risque, vous pouvez obtenir l’indemnisation de vos dommages en vous adressant à l’assureur de votre choix, dans la limite des garanties prévues par le contrat. En cas de sinistre vous devrez faire la déclaration auprès de la compagnie d'assurance dont le contrat sera le plus complet et le plus avantageux en terme de garanties.




par
houssam__
le 03/01/2015 0:12

Bonjour , 

Vérifiez votre contrat tous les 3 ans

En effet, tous les contrats multirisques habitation (MRH) ne couvrent pas tous les risques, malgré ce que leur nom peut laisser croire. Les moins chers indemnisent les incendies, les dégâts des eaux, la responsabilité civile (c’est-à-dire les dommages causés à des tiers) et les catastrophes naturelles. Pour être assuré en cas de vol, vandalisme ou dommages électriques, il faut des couvertures plus étendues. Les différences se font aussi, et surtout, sur la manière dont l’assureur indemnise les sinistres. Et les clauses contractuelles ne sont pas toujours évidentes à comprendre. Entre des contrats qui appliquent des coefficients de vétusté importants et ceux qui remboursent en valeur à neuf (valeur du bien neuf ou équivalent au jour du sinistre), vous ne bénéficierez pas du tout de la même protection en cas de gros accident, notamment si votre logement est totalement détruit à la suite d’un incendie et qu’il doit être entièrement reconstruit et remeublé.
L’habitation constituant, le plus souvent, la part la plus importante de votre patrimoine, il est recommandé de vérifier régulièrement, au moins tous les 3 ans, que votre contrat est toujours adapté à votre situation, ne serait-ce que pour le montant de capitaux mobiliers assurés. Vous avez pu, en effet, enrichir le mobilier de votre appartement ou de votre maison au fil des ans par l’achat de meubles de valeurs, de tableaux ou d’objets d’arts ou de collection, dont la valeur totale excède désormais le plafond d’indemnisation prévu par votre contrat. Si votre contrat est ancien, il est également possible qu’il n’offre ni les garanties ni les services que proposent les produits plus modernes. Ce sont deux bonnes raisons qui doivent vous inciter à revoir votre protection et à changer de formule si nécessaire, en optant pour des plus complètes. Pour un même bien, la différence de tarifs entre une couverture basique et une garantie étendue ne représente souvent que de 100 à 300 € par an selon la taille du logement ; un surplus qui change toute l’indemnisation quand le sinistre survient.

Assurez tous les risques

Derrière le mot « multirisque » habitation se cachent plusieurs niveaux de garanties. Les formules de base et les moins chères, en général destinées aux étudiants ou jeunes ménages, ne couvrent que l’essentiel (incendie, dégât des eaux, responsabilité civile vis-à-vis des tiers) et excluent le volet « vol et le vandalisme » (par exemple, le contrat Econ’home, distribué par EuroAssurance.com). Leur appellation de « multirisque » est donc ambiguë car la couverture n’est pas complète. Ce type de contrat est à réserver aux personnes à faible budget, ne disposant pas d’un mobilier coûteux. Il vaut nettement mieux opter, lorsque c’est possible, pour les formules intermédiaires des assureurs, qui incluent le vol, et prévoient des méthodes d’indemnisation souvent plus avantageuses pour les autres risques. À l’opposé, dans les garanties les plus étendues, les assureurs proposent souvent, en plus des garanties de base et du vol, le bris des vitres, les dommages causés aux appareils électriques (chauffage, climatisation, installation générale ; mais pas l’électroménager), ceux subis par les installations d’énergie renouvelable, etc.
> Protégez tous les occupants. Toutes les MRH garantissent les dégâts causés aux tiers par les parents et leurs enfants, au moins jusqu’à leur 25e anniversaire. C’est important en matière de responsabilité civile, puisque le but de cette garantie est justement d’indemniser les dommages causés à un tiers. Mais les assureurs n’ont pas pris la mesure de l’évolution des structures familiales, et dans certaines situations, considérées désormais comme courantes, certains de vos proches peuvent ne pas être couverts. C’est un point important à vérifier si vous avez encore des enfants de plus de 25 ans à domicile ou si vous hébergez vos propres parents, mais aussi si votre famille est recomposée : les enfants ou petits-enfants de votre conjoint ou partenaire sont-ils protégés par votre contrat lorsqu’ils séjournent chez vous ? Et qu’en est-il des enfants en garde partagée ou des étudiants qui reviennent les week-ends ? En cas de doute, relisez vos contrats ou demandez des précisions à votre assureur. Dans ce domaine, les contrats les plus récents couvrent généralement toutes les personnes qui vivent « de manière effective et permanente » avec l’assuré, et les plus étendus, comme ceux de la Maif, assurent également les enfants à charge, même s’ils ne vivent pas au domicile, tels les étudiants qui disposent de leur propre logement.

Analysez les garanties qui varient selon les contrats

Les assurances habitation couvrent votre logement et les biens qu’il renferme. Cependant, il peut exister là aussi d’importantes différences entre les contrats. Certains n’assurent que le bâtiment principal et excluent les dépendances, abris de jardin, ornementations extérieures, voire les caves d’immeubles collectifs. Ou bien ils plafonnent largement les indemnités pour les vols ou dommages qui s’y produisent. Dans les formules les plus complètes, au contraire, l’ensemble des biens sont protégés (parfois avec des extensions payantes, comme pour les piscines) et la couverture vol peut même être accordée en dehors du domicile dans les contrats les plus protecteurs (Raqvam de la Maif, par exemple). Les instruments de musique, le matériel de sport, les vélos sont alors protégés s’ils sont dérobés dans la rue ou sur votre lieu de vacances. Mais prenez la peine de vérifier les plafonds de remboursement de votre contrat, qui dépassent rarement 1 500 ou 2 000 €. À l’inverse, la plupart des contrats vous assurent lorsque vous louez une maison de vacances. Pensez simplement à prévenir votre assureur pour partir en congés l’esprit tranquille.

Cherchez la meilleure indemnisation en cas de destruction totale de votre logement

Si votre maison est entièrement détruite par un incendie, êtes-vous certain que l’indemnité versée sera suffisante pour la reconstruire à l’identique ? Ce n’est pas sûr, car des assureurs appliquent souvent un coefficient de vétusté, c’est-à-dire qu’ils diminuent la valeur du bien pour tenir compte de l’usure. Quand il s’agit de reconstruire intégralement une maison, cette vétusté peut se chiffrer en dizaines de milliers d’euros à votre charge. Imaginons que le coût de reconstruction de votre maison, bâtie il y a plus de 20 ans et sans travaux importants effectués au fil du temps, s’élève à 100 000 €. En application des termes de votre contrat, il se peut que la vétusté de votre maison soit estimée à 50 %, si bien qu’en cas de sinistre, l’assureur ne remboursera que la moitié des travaux de réfection. Pour limiter ces effets, une majoration de remboursement est souvent prévue, mais chez Aviva par exemple, elle ne dépasse pas 25 % du coût de la reconstruction à neuf ; soit 75 % du coût total pris en charge par l’assureur dans notre exemple. Dans ce domaine, pas de doute : il faut opter pour les options de remboursement sans vétusté, si elles sont proposées, ou bien changer d’assureur pour en trouver un qui s’engage à reconstruire votre bien à l’identique et à prendre en charge la totalité du prix de reconstruction en valeur actuelle.
Attention : si votre maison ou appartement a un caractère historique ou a bénéficié d’aménagements de valeur ou des décorations coûteuses, les surcoûts entraînés peuvent se retrouver exclus par les contrats courants, qui ne financent que les reconstructions selon les méthodes et avec des matériaux modernes. Choisissez alors un assureur qui couvre l’ensemble des préjudices selon les coûts réels de reconstruction, par exemple Generali : la cotisation est plus élevée, mais le surcoût est dérisoire en cas de sinistre.

Optez pour le remboursement en valeur à neuf des meubles et appareils ménagers

Les coefficients de vétusté ne concernent pas que le bâtiment : ils viennent aussi, bien souvent, diminuer le taux d’indemnisation de tous les biens mobiliers en cas de sinistre. Mobilier, électroménager, appareils télé, hi-fi et vidéo, linge, disques, livres peuvent alors voir leur valeur réduite contractuellement de 10 à 30 % par année d’ancienneté. Chaque assureur détient son propre barème et ne le fait pas figurer clairement aux conditions générales. Chez Aviva, par exemple, la couverture des dommages électriques dans la formule restreinte donne lieu à l’application d’une vétusté de 10 % pour les appareils ayant entre 6 mois et 1 an d’ancienneté, de 20 % pour ceux entre un et 2 ans, de 30 % entre 2 et 3 ans, de 40 % entre 3 et 4 ans et de 50 % entre 4 et 5 ans. Au-delà de 5 ans, ils ne font plus l’objet d’aucune indemnisation. Quand un sinistre détruit plusieurs de ces biens, par exemple après un incendie dans la cuisine, la somme restant à débourser pour vous rééquiper peut alors être élevée.
Dans ce domaine, les contrats les plus modernes et les plus étendus se distinguent en remboursant le mobilier pour sa valeur à neuf. Ainsi, vous pouvez immédiatement racheter le matériel pour remplacer celui détruit ; certains assureurs comme Axa ou Pacifica (filiale du Crédit agricole) proposent les biens en question avec des réductions chez leurs partenaires. Toutefois, même les contrats les plus étendus limitent la garantie de valeur à neuf aux biens mobiliers de moins de 7 ou 10 ans (3 à 5 ans pour le matériel électronique) ; au-delà de ces âges butoirs, des coefficients de vétusté sont appliqués. C’est un point important à vérifier. Notez par exemple que la Maif rembourse en valeur à neuf tous les meubles « meublants » (tables, chaises, canapés, lits, armoires…), même s’ils sont très anciens, pour permettre aux assurés de se rééquiper immédiatement après un sinistre, y compris dans les formules d’entrée de gamme. En revanche, chez d’autres assureurs, le remboursement en « valeur à neuf » ne figure qu’en option, ce qui majore le prix de base. La différence se chiffrant à quelques dizaines d’euros, cette couverture confortable vaut le surcoût si votre mobilier est assez récent et représente une partie sensible de votre patrimoine. Quant à la garantie « dommages électriques », qui prend en charge les dégâts subis par des appareils électriques, électroniques ou informatiques lorsqu’ils sont la conséquence d’une hausse ou d’une baisse de tension, d’un incendie ou d’une explosion ayant pris naissance dans l’appareil, elle n’est intéressante que si elle couvre effectivement les biens pour leur valeur à neuf.

Bénéficiez de garanties en cas de pannes

De plus en plus de couvertures proposent, en inclusion dans les formules haut de gamme ou plus fréquemment en option payante, des garanties de « confort », qui couvrent notamment les pannes de vos matériels électroménager, télévisuel, hi-fi ou vidéo, voire informatique. Elles prennent le relais des garanties des constructeurs et assument l’organisation et le financement des réparations, y compris le déplacement d’un réparateur (pour les gros objets comme le lave-vaisselle ou le four), le changement des pièces défectueuses, voire le remplacement du matériel dans les formules les plus étendues. Valables pour les appareils qui ont moins de 5 ou 6 ans, elles coûtent moins cher qu’une extension de garantie constructeur : chez Axa, cette option est facturée 48 € par an, quel que soit le nombre d’appareils concernés, dès lors qu’ils coûtent entre 150 et 5 000 € (hors informatique). Lorsque l’appareil n’est pas réparable, il est remplacé par un matériel neuf équivalant, dans la classe énergétique la plus performante. Si vous renouvelez souvent le blanc (électroménager) et le brun (TV, hi-Fi, vidéo), cette option est plus intéressante que l’extension de garantie des constructeurs ou des distributeurs. Dans le même esprit, quelques contrats proposent une assurance dépannage en plomberie ou serrurerie : en cas de problème, l’assureur envoie un réparateur et prend en charge les frais de déplacement et d’intervention (les pièces restent généralement à votre charge). Pratique si vous ne connaissez pas d’artisans de confiance.

Veillez à bien assurer vos objets précieux

Toutes les MRH garantissant le vol couvrent les objets précieux, mais un plafond est toujours imposé, en général proportionnel au montant de capitaux mobiliers garantis et représentant à peu près 10 % de son total. Ainsi, un contrat assurant un capital mobilier de 50 000 € comprend une indemnisation des objets précieux à hauteur de 5 000 €. Par objet précieux, les assureurs entendent les bijoux et objets de valeur (par exemple, d’une valeur unitaire de plus de 1 600 € chez MMA Assurances), qu’il s’agisse d’œuvres d’art, de fourrures, de bibelots ou de collection. Les meubles sont considérés comme des objets précieux dès lors que leur valeur excède de 5 000 à 8 000 € pour chacun d’eux. Chaque assureur ayant en la matière sa propre définition, il faut se renseigner pour savoir ce qu’il comprend dans cet ensemble et vérifier que les plafonds de remboursement sont adaptés à votre patrimoine. Si vos biens de valeur représentent une fraction largement supérieure à 10 % de votre patrimoine mobilier assuré, tournez-vous vers des contrats spécifiques assurant les bijoux, objets d’art et de collection (Axa Art, Hiscox…). Lors de la souscription, leur valeur sera estimée par expertise et le contrat personnalisé en fonction. Notez que les espèces, titres et valeurs ne sont jamais pris en compte.

Vérifiez si votre logement est assez protégé pour être assuré contre le vol

Sauf dans les couvertures d’entrée de gamme, le vol et le vandalisme sont toujours couverts par les contrats d’assurance. Cependant, il faut veiller à respecter impérativement les conditions de sécurisation de votre logement fixées par l’assureur, très variables d’une compagnie à l’autre, et en fonction des montants garantis. Barreaux aux fenêtres, serrures de sécurité ayant passé les tests de résistance à l’effraction, systèmes de télésurveillance : si votre MRH prévoit un tel équipement et que vous ne l’avez pas installé au moment d’un sinistre, vous risquez de perdre tout droit à indemnisation. Relisez attentivement les conditions générales de votre contrat et ses conditions particulières pour vérifier que vous n’avez rien oublié ! Et si votre assureur impose des mesures de protection draconiennes, qui vous semblent injustifiées, passez en revue les conditions de la concurrence : certaines compagnies se montrent moins tatillonnes que d’autres. En outre, les assureurs conditionnent la garantie vol à l’occupation régulière du logement. Si vous vous absentez plus de 60 ou 75 jours dans l’année (en comptant les périodes de plus de 3 jours), ou si vous ne l’occupez pas pendant 60 jours consécutifs (les exigences varient selon les sociétés), vous avez toute chance de perdre droit à indemnisation, ou de la voir bien réduite (25 % du capital garanti chez Axa). Dans ce cas, négociez avec votre assureur une adaptation de votre contrat pour être couvert en cas d’absence prolongée.

Étudiez la portée de votre protection juridique

Quelques MRH vous proposent de défendre vos droits, grâce à la présence d’une assurance de protection juridique. Celle-ci vous apporte des conseils lorsqu’un litige se produit (difficultés dans votre copropriété, conflit avec un voisin ou un garagiste, litige avec un commerçant ou un artisan…), et prend en charge des frais d’avocat si un procès est inévitable. Ces garanties sont d’un sérieux secours pour défendre vos droits. Mais toutes les protections juridiques ne se valent pas : la plupart ont une portée très limitée et se contentent d’assurer votre défense et les recours liés à un sinistre (ce qui est de l’intérêt de l’assureur, puisqu’il est le payeur), ou fournissent simplement un service de renseignements par téléphone.

Enfin, si, après examen de l’ensemble des garanties de votre contrat, vous réalisez que vous n’êtes plus assez couvert, optez pour le contrat plus haut de gamme de votre assureur ou pour un autre plus adapté proposé par la concurrence. Il faudra alors résilier votre contrat en cours. La résiliation ne peut intervenir qu’à sa date d’échéance avec un préavis d’au moins 2 mois, par lettre recommandée avec avis de réception. Ce délai est ramené à un mois en cas d’augmentation importante de votre cotisation (si, par exemple, l’indice figurant sur le dernier appel de prime reçu est supérieur à celui indiqué sur le contrat). La loi Chatel oblige l’assureur à rappeler la date limite de résiliation du contrat lors de l’envoi de l’avis d’échéance. Si vous le recevez moins de 15 jours avant la fin de la période de résiliation, ou, après cette date, vous disposez alors de 20 jours à compter de la date d’envoi de l’avis pour mettre fin à votre contrat.




par
daly-lune
le 11/05/2015 14:35

Pas forcement mais vous pouvez trouver une responsabilité civile plus adaptable et mins chères.




par
s.mrh
le 03/05/2016 18:34

Oui il est tout à fait possible de souscrire deux assurances habitations au sein de deux compagnies d'assurances différentes. Mais au lieu d'avoir deux contrats pour couvrir les mêmes sinistres, il est préférable d' opter pour une meilleure assurance habitation avec plus de garanties en option. Par exemple, il est intéressant de s'orienter vers la garantie perte indirecte car certains frais supplémentaires ne sont pas pris en charge par les contrats de base. Autre option intéressante, la garantie dommages électrique ou encore la protection des objets de valeurs. Comme vous le constatez, il y a des garanties pour chacun. Tout dépend de vos besoins et de vos attentes en matière de couverture mais autant opter pour un contrat de protection de l'habitat complet plutôt que deux contrats de base.
 



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